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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 16:52
Ca y est, ils me l'ont dit. Scientifiquement prouvé.

BORDERLINE.

Hé ben on n'est pas sorti de l'auberge!
  • Problèmes relationnels
Incapacité à gérer ses émotions ou victime de ses émotions
Changements d’humeurs soudains, intenses rapides ou fréquents
Anxiété
Relations de type Amour / Haine. Pense autrui en Tout Bon / Tout Mauvais sans compromis
Sentiment d’être une " victime ", incapacité à accepter ses propres responsabilités
Sentiment de déprime, tristesse ou de vide
Accès de colère fréquents ou imprévisibles (extériorisés ou pas)
Image de soi instable
Peur de l’abandon
Comportements impulsifs autodestructeurs comme la Boulimie, Sexualité à risque, Anorexie, Dépenses incontrôlées, Alcool, drogue, Conduite dangereuse, Abus de médicaments, …
Attaques de rage
Tentatives de suicides ou d’automutilation comme se couper, se brûler, se griffer

 

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commentaires

Milie 11/09/2009 20:36

Ah, je cherchai cet article.J'ai été diagnostiquée avec des tendances borderline au début du mois. le fait est que j'ai 17 ans et que médicalement, à mon âge, les psychiatres reusent de parler de trouble de la personnalité limite parce que ma personnalité n'est pas sensée être construite en entier . N'empêche que.Je tend donc à m'autodétruire. J'ai tendance à vomir toutes les 2h parce que je ne sais pas réagir autrement aux aléas du quotidien. Mes bras tendent à être laminés 7j sur 7 parce que je me sens trop morte et que j'ai besoin de vérifier. Etre sûre que je suis là. que j'existe. Le problème, c'est que mes tendances, personne ne va les soigner. Et je me demande ce que je fiche ici à écrire ce commentaire pleurnichard alors que j'ai un putain de sentiment que je vais crever puisque tout le monde s'en fout, moi la première. Je ne vois pas les conséquences de mes actes. Oui, je ne me gère pas. Oui, je m'administre du bonheur en cachet parce que j'ai des carences de joie. Au fond, est-ce que c'est si grave ? Et là je me demande pourquoi j'en viens à te demander si c'est grave. C'est juste que je suis paumée avec ce trouble. Que depuis 1 an (oui, 1 an, c'est si peu) les traitements qu'on m'administre, les scéances herbdomadaires avec le psy des TCA, les menaces d'hopital, ça ne sert à rien. Depuis le début je leur dis que je n'ai pas le profil anorexique, ni le profil boulimique. C'est autre chose : et maintenant qu'ils ont trouvé d'où ça vient, ils me disent qu'il faut attendre mes 20 ans.Je fais quoi avec une équipe médicale qui me demande de survivre 3 ans dans la nature ??????????? Toi qui vit, toi qui espère encore, qu'est-ce que tu ferais à ma place ?

miaouille 25/01/2009 13:29

Ah ah, mon médecin généraliste avait aussi mis borderline pour le départ en colo "après tout tu n'es pas vraiment depressive...", mais bon j'étais mineur, et quand on est mineur en france, interdiction de déposer un diagnostic pathologique.Enfin bref, j'admets que je collais au truc, je me faisais vomir de temps en temps, très rarement en fait, je me cognais la tête, les mains, dès que j'étais en pleurs, automutilation a grande fréquence après l'instabilité émotionnelle, exigeance, pareil, tout bon ou tout mauvais.Le centre où j'ai été m'a aidé, mais après une crise m'ont viré, et c'était tant mieux, je stagnais, je le sentais. Je n'ai jamais été aussi proche de la musique et de mon évolution en dessin, avant de rester en plan, maintenant j'ai évolué.A force de rester avec ces filles qui du jour au lendemain ne se sentait plus, c'était difficile d'évoluer, inconsciemment je les copiais, j'ai toujours eu une très forte empathie. Alors je devais recevoir trop d'émotion. Pourtant je crois que c'était la période où je me sentais le plus vivante.En sortant de là tout était terminé, je n'avais pas d'amies là bas. Trop instable pour avoir des relations, à ma sortie j'ia envoyé des sms sans aucune réponse. C'est assez blessant...Désormais, j'ai ce mal a considérer quiconque comme des gens fiables. Même en colo j'avais ces ecsès, ces pensées, mais bon dès qu'on est en cursus scolaire... Je veux me détacher de ce poid.Allons bon, Borderline, c'est pas si mal, l'avantage de cette maladie, c'est qu't'as juste besoin de parler pour qu'elle se guérisse, et prendre des antidepresseurs à effet anxyolitique peut aider assez beaucoup.Le film "Une vie volée" en parle assez bien, en fait, je te le conseille. =)

Lanterne bleue 15/01/2009 16:20

Ce n'est qu'un mot. Moi, avec l'étiquette de dépressive, j'ai trouvé là une excuse pour me laisser aller. J'ai aussi "un comportement à caractère pathogène" et je suis sous antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques. ça veux pas dire que ma vie est fichue, que c'est de la merde. ça veut juste dire que j'ai besoin d'un peu plus de soutien et d'amour que la normale. C'est pareil pour toi. Bonne chance.

lina 15/01/2009 02:42

derniére remarque : je ne sais pas si c'est pareil pour toi mais j'ai vu beaucoup de psy qui se contredisaient totalement, ça perd ça crédibilité quand même.je t'embrasse

lina 15/01/2009 02:38

Tu sais je me reconnais totalement dans cette définition et pourtant je sais que je ne suis pas bordeline.J'ai du mal à comprendre comment on peut scientifiquement prouver que quelqu'un est bordeline ou pas en fait. Et puis c'est subjectif, est ce le monde qui bouge, ou toi, moi, qui sommes instables?En même temps, les psys, je les détéstes avec leur définition merdique. Eux , ils me sortent que je suis "sadique, machiavelique, folle" et aujourd'hui je refuse de les croirent.Ne te cantonne pas à des définitions. Un esprit ça ne peut pas se définir avec des termes scientifiques trop restreint, c'est trop vaste, ça à trop de capacité, c'est indéfinissable.N'oublie pas que tu es sur la bonne voie, fais toi confiance.Je commenterais l'article précédent plus tard, là, il faudrait que je dorme, j'ai cours demain.Mais fais toi confiance, tu as pris conscience de tous ce mal qui te ronge, tu as avancé, ne t'arréte pas en chemin, surtout pas pour un mot qui ne veut rien dire. ça serait perdre son temps, et ton corps, lui, n'as pas le temps.Prend soin de toi

*anorchidea*

  • : [La pÂleur mOntre JusQu'où le cOrps PeUt cOmprendRe l'âMe]
  • : Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
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