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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 20:31


Ginette Raimbault est psychanalyste et directeur de recherche à l’INSERM. Elle a également publié aux Editions Odile Jacob Lorsque l’enfant disparaît.
Caroline Eliacheff est psychanalyste et pédopsychiatre. Elle a également publié aux Editions Odile Jacob A corps et à cris. Etre psychanalyste avec les tout-petits et Vies privées. De l’enfant-roi à l’enfant-victime. Sissi, impératrice d’Autriche, l’Antigone de Sophocle, Simone Weil la philosophe de saint Catherine de Sienne : chacune de ces femmes illustre une facette essentielle d’un mal énigmatique mais aujourd’hui très répandu : l’anorexie. Chacune pose à sa façon les mêmes questions cruciales : quelle cause peut valoir qu’on se sacrifie pour elle ? Comment être femme ? Pourquoi vivre plutôt que mourir ? Chacune enfin a passionnément tenté, selon le contexte historique, de dire sa vérité en engageant, voire en sacrifiant, son corps. Conjuguant harmonieusement récit, portrait et théorie, les auteurs montrent, au terme d’une enquête passionnante, combien la révolte de ces jeunes femmes questionne chacun de nous sur la différence fondamentale entre désir et besoin, ordre et désordre, vie et survie.


Après un chapitre sur la nature "mystérieuse" de l'anorexie mentale, les auteures racontent les éléments biographiques de quatre femmes de diverses époques qui ont en commun un "monde d'être" qu'on appelle anorexie mentale: Antigone, personnage mythique présent dans une tragédie de Sophocle, Sissi, impératrice d'Autriche, Simone Weil, philosophe, sainte Catherine de Sienne.
 
 
[Ce n'est pas mon premier livre sur l'anorexie, j'ai du en lire des dizaines, plus ou moins intéressants. Celui ci est particulier, il se lit vite, mais on traite quatre "cas" différents, à des époques différentes. On suit ces femmes une à une, avec leur vécu, leur combat, leur environnement. On prend tous les paramétres en compte pour tenter de comprendre, puis on finit par être déboussolé; Les symptômes identiques, et puis aucune similitude dans la maniére de le vivre, ni les mêmes ambitions...La complexité commence.
J'ai trouvé ça hyper intéressant de les suivre, elles dégagent beaucoup de forces, paradoxalement à leur état physique. Elles ont toute 4 leurs causes à défendre, et on ne fait pas que traiter de l'anorexie...j'ai appris aussi plein de choses, notament historiques.
Et un plus pour les citations qui sont magnifiques, j'en ai dailleurs plagié quelques unes sur le blog...]
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*anorchidea*

  • : [La pÂleur mOntre JusQu'où le cOrps PeUt cOmprendRe l'âMe]
  • : Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
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