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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 18:20
Ma Sand I miss u grave
Where are U?

J'éspére que tu es en forme ou que ton silence rime avec vacances...
Je ne sais pas. J'imagine tout et nimportequoi

Sinon, sans vouloir faire preuve de cynisme... Je crois qu'on a trouvé notre maître...



Amy WineHouse est pas mal barrée auSSi...



Questions addictions, nous c'est de la pissette à coté loOl




OK je sors Mdr, c'est même pas drole ;p

autant en rire hein...un peu d'humour noir ça fait pas de mal...ça permet de relativiser aussi. Niark


Je viens de rentrer chez mon pére, et y reste jusque samedi soir...so happy putain, depuis le temps que j'attendais ce moment...on se retrouve et j'avoue avoir une relation assez extra-ordinaire avec lui, et à deux on se sent fort. Difficile à verbaliser, c'est de la vraie complicité, depuis toutes mes conneries d'hopital on s'est rapproché, ça fait toujours ça de positif.
J'ai hate de détapisser, de repeindre sa nouvelle maison, mes doigts me démengent
et oui, Sid, j'ai repris aussi et prends mon pied quand je suis lancée, ça libére à mort.
Je songe à faire une expo, et ce projet me titille...




<------ ça c'est une oeuvre de Mark Rothko et                         j'adoOOOore






 Je vais bien.

BIen                                                   BIEN

SEreiNe °0

o °
J'avais oublié ce que c'était...
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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 08:10




Je me retrouve encore écumant la blogosphére à la recherche de quelques "cas similaires" au mien. Parceque ça fait toujours moins peur quand on n'est pas seule.

C'est egoïste ["ouf elle est pire que moi"], je le sais, mais c'est rassurant.

Je n'avance pas je rame...et rien ne se passe comme je veux...
Je ne veux ni être Trop, ni être Pas assez, mais l'équilibre qui renvoie à la normalité me flippe.
Alors voila, le cul entre deux chaises et les décisions qu'on prend à ma place, parceque je ne suis plus apte à savoir ce qui est bien ou non pour moi.




Je ne souffre pas d'anorexie mentale,
"juste" de troubles anxieux.
Auxquels la réponse est l'anorexie, la boulimie, l'alcool, les excés, puis d'autrees addictions aussi.
Parceque donner mon corps en esclavage est une discipline dans laquelle j'excelle.
Comme si c'était jamais assez. Parceque pour me calmer je prends ce qui vient sans réfléchir, pas le temps, le frigo plein, une vodka, de l'herbe, vite.
Et on se "lave" à coup de privations, de diurétiques, de laxatifs, pour être toujours plus "propre". "Saine". Tu parles.


Je cherche l'apaisement , et me plonge dans l'autodestruction avec acharnement.
a l'hopitâl, on me répéte encore et encore que j'ai du pain sur la planche. J'ai envie de leur hurler que ce n'est pas en me le disant 50 fois par jour que cela va m'encourager.
Au contraire.
Enfermée dans une petite boîte avec une belle étiquette, et je ne sais plus en sortir.
Tout devient source d'angoisse, je me dis souvent que tout ça est ridicule et c'est avec souffrance que je m'aperçois que je ne peux pas faire autrement.
M'avouer que je ne suis pas la plus forte.
Que le contrôle qu'on pense trouver dans l'anorexie est illusoire.

Je vogue sur les pages web et m'insurge contre ces pro-anas, devant l'indécense dont elles font preuve, le
manque de respect aux malades, et l'immaturité dont elles font preuve.



Je me rends malade toute seule devant mon écran, tout en sachant que ce n'est pas en les injuriant qu'elles disparaitront. Je regarde mes petites soeurs et me dit que cette société devient complétement dingue, et que j'ai peur pour Elles. Les mensurations barbie ça n'éxiste pas, les photos retouchées découragent alors qu'elles sont fausses, vicieuses, nous dirigeant vers un idéal utopique.
Un idéal impossible, et qui de surcroît ne plait pas à la gente masculine.


Société paradoxale, chaotique encourageant la folie, je me regarde dans la glace et c'est une série de claques qui me frappent lorsque je m'attendris sur mes côtes saillantes, sur ces clavicules indécentes, sur ces fesses aux courbes agressives. Je descend et regarde ces drôles de genoux violets, qui ont l'air de se cogner en permanence lorsque je me mets à marcher comme un pantin.

Je sa[tue]re.

Je sature à la vue de toutes ces informations, je me décourage en lisant tous ces blogs de filles qui s'entrainent à jouer avec la mort, j'ai envie de gerber.
J'écoute patiemment les médecins, leur diagnostic, à moitié fiére, à moitié coupable, ces 2 sentiments ont du mal à cohabiter. Euphorique devant cette aguille qui penche vers la gauche, effrayée devant les résultats d'analyse de sang que je fais réguliérement. ("pour constater l'évolution").
Doit on parler d'évolution ou d'involution, voire régression?
La psychiatre me parle d'anorexie comme d'un trouble archaïque et donc primitif, je lui donne raison.
Tout cela raisonne, je me trouve puérile et immature, surtout futile.

Une fois cette autoflagellation effectuée j'essaie de relever le niveau  en me plongeant dans les nourritures intellectuelles et spirituelles, au goût de perfection, d'ascétisme féroce et de perfection.
On ne me le reproche pas, mis à part une reflexion terre à terre qui m''explique que s'il n'y a pas de carburant dans le cerveau, mes lectures je peux me les foutre au c**. "On" me démontre mon fonctionnement, je me dis alors que je suis si prévisible...c'est décevant.
J'ai soif d'excellence, de pureté, tout ça me donne le vertige et je me réduits à  un être juste humain.
J'ai du mal à encaisser.

J'ai appris vendredi dernier que je n'étais pas apte à reprendre les cours en septembre, coup de latte dans les dents, je vomis mon dégout, moi qui étais la plus forte me voila diminuée.
Je tente de trouver des formations par correspondance, mes fameuses études de psycho, niark quelle ironie...
Bref.


J'en ai encore pour quelques mois.
Je croyais sortir en septembre.
Visiblement j'ai pas fait ce qu'il fallait.




  trY agaIN 
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 19:09

Hier je suis allée voir un kiné diplômé d'état et pratiquant la médecine chinoise.

Séance étrange, à laquelle ma mère me traîne, lasse de me voir aussi vivante  qu'une loque.
il me prend les poignets, regarde les yeux et voila qu'il me déballe toutes ces choses intimes que l'on voudrait taire...
Au fil de ses mots, je me rends compte que ce qu'il raconte est juste, alors que je n'ai pratiquement rien dit.
"vous avez eu votre bac à 17 ans, et "çà" a commencé à ce moment là?"
Je le regarde avec les yeux ronds.
Merde alors.
Il reprend  mes poignets, me dit que le fait d'avoir bu et fumé à outrance a fini par me percher en permanence. J'ai les neurones en miettes, putain d'saloperie de toxiques.
D'autres choses aussi...
J'en reviens pas.
serait-il affiché sur mon front "Junkie"?
Pourquoi rien qu'en prenant mon poul il sait si je prends tel ou tel alcool [de l'alcool fort évidement, vodka en tête de liste, rhum ou whisky s'il faut]?
 
C'est le premier à prendre toutes ces dépendances en compte,dans le coté pratique des soins. Disons que c'est un travail complémentaire à celui des psys.

Mais c'est quand même franchement déstabilisant.
***

Merci pour vos mots qui m'encouragent, merci de croire en moi, et merci d'être là tout court.
Des phrases qui réchauffent  mon coeur tout froid, qui dessinent un sourire sur mon visage, et qui font pétiller les yeux...Pensées à vous tous. Et courage à celles qui flirtent avec leur limite. Parcequ'il en faut pour y renoncer. Parcequ'il faut savoir s'arreter. Parcequ'il faut accepter aussi
Parcequ'en même temps il y a le quotidien à assumer,et les responsabilités...qui en découlent...

***


Genre aujourd'hui j'ai appellé l'auto-école pour leur dire qu'ayant eu des soucis de santé je n'ai pas pu m'y rendre réguliérement, mais eux, qu'est ce qu'ils en ont à foutre de mes 700 euros payés de ma poche!? Hein? Je pleure de rage.

Sale conne de secrétaire.
J'en ai marre de cette non-existence, et pourtant je lâche pas le morceau putain...je garde mes symptomes, ceux qui me réssurent et qui m'apaisent. Pour le moment.
Un jour, je saurai faire autrement.

[...]
 
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 11:14

#10 -07- 2007



Je ne sais pas trop ce que je vais écrire, puisque le vide m'envahit à nouveau. Et si je ne le remplis par la bouffe ou l'alcool, je le fais, quand même deviens une boulimique de vêtements, surtout que c'est pas vraiment le moment [ces conneries coûtent cher, surtout que je n'ai pas la patience d'essayer...]




Hier j'ai eu mon RDV avec Mme W., qui est arrivée à me faire prononcer:
« oui, j'aime bien être au centre ».

Oui ,je prends de la place quand je suis avec mes amis, parce que j'en fait 10 fois trop, que je parle comme un bûcheron tout en me demandant si le fromage blanc de la sauce est à 0%.

J'ai tenté j'ai d'expliquer à Maman pourquoi j'ai « refusé » les vacances qu'elle m'a proposé...mais je m' emmêle les pensées et Maman ne peut pas comprendre. C'est le quotidien qu'il faut gérer, au jour le jour...et se projeter dans l'avenir, savoir que l'on s'éloigne, pendant une durée non fixée, ça c'est encore vraiment angoissant. Je ne peux rien y faire et elle prend le dessus.
J'ai fais ma première crise cet aprés-midi, pas dégueu juste un peu écoeurant au bout du 5° kinder.
C'est la seule que je m'accorde, cette semaine j'ai réussi à perdre 2kg [''^_^]

[Je me désole de m'en réjouir, la verité est que je jubile , ne dit-on pas que le danger rime avec excitation? L'Homme est un drôle  d'être, si paradoxal...]

***


Je ne sais pas ce qu'en pensera le Dr L., mais je vais voir une diététicienne qui apparemment, (d'aprés ce qu'on m'en dit) n'est pas très commode, mais on essaiera, on sait jamais. Si ça pouvait être aussi simple.

Les gens te croient guérie parce que tu as admis que tu es malade, ce qu'ils ignorent c'est le bras de fer entre la Raison et la maladie. C'est exactement à ce moment précis -pour moi en tout cas- que la solitude liée à l'incompréhension est insupportable.. Les murs que l'on a construit brique par brique se resserrent de plus en plus, on étouffe et on en crève.

Et tout se casse la gueule, ton ambition, tes projets, tes sorties entre potes, ton taff, bref, tu repars à la case -10 sans passer par la case départ,si possible en y perdant quelques plumes au passage...




#11-07-2007


J'ai plein [trop] de trucs en tête...c'est tellement le bordel que je ne sais pas par quel bout commencer, ni comment je vais le faire.

Ici je suis encore dans « maison foyer », et je prends ma place...j'ai attrapé» un rythme, le leur, et cela est sécurisant et rassurant. Je ne dis pas que je vais mieux ou inversemenr, ce sont des choses qui me sont encore inconnues, alors on s'adapte et on voit.

« Servez vous en comme labortatoire, experimentez! Là, vous ne riquez rien,essayez! »

_oui bon d'accord....je suis déjà en sevrage alccolique, premiére exxpérience, mére theresa en secoundo y tercio tester l'imfirmier de nuit.

Je suis assommée, par les médocs, les idées qui défilent sans que je puisse aller jusq'au bout, tout m'échappe, la mémoire s'envole. Petit à petit.

Cela fait 2 jours que je me goinffre (le mot est faible) commr une truie.

Mal au bide, vais regarder un film tranquille dans mon pieux.


#14uillet 2007


Je commence à tourner en rond, à la fois contente et stressée par le vide qui m'habite ici, le manque d'activités et les nuits trop courtes, les confessions des patients...

Je suis fatiguée, à la fois pleine de projets sans jamais les réaliser...je me fais des plans sur la cométe, en sachant que tout cela ne restera qu'utopique.

Je n'avance plus et cet état stagnant me fait peur, je ne sais pas dans quel état je vais sortir, après 5 mois et demi d'hospitalisation, protégée dans mon cocon confortable.

Je n'ai jamais eu l'impression de m'ennuyer ici, toujours quelque choses à faire pour l'instant. Jusqu'au jour où...il y aura "vide". Un vide dans lequel on s'engouffre vite, on se laisse couler,glisser sans résitance.

  [----> ok je sors faut pas exagérer lol ,

le 32 est toujours de mise]

#15-07-2oo7

Déséquilibrée. Instable.

J'ai demandé une permission de 3 jours juste pour échapper à la pesée, c'est lamentable. Peut-être même que je n'y arriverai pas. Parce que le truc que j'ai oublié c'est que Mme L. sera présente dès le matin...et ça ça pue pour moi. Elle n'est pas duppe. Du tout, je ne peux pas lui mentir j'aurai trop peur qu'elle me grille...pa le genre à se laisser avoir par une anorexique en  démonstration.

J'en ai marre de mentir à eux, à moi, aux autres.

C'est plus facile de répondre par un aquiscement , ou des phrases toutes faites plutot que de se jetter tête baissée dans les confessions vaseuse.

Ne pas savoir dire non et mentir comme je respire pour échapper à toutes ces situations, qui, pour la plupart concernent une prise de décision, à laquelle il m'est difficile de répondre. Je me mouille, mais pas de trop.

Je suis hospitalisée depuis le  23 mars.

je devais y rester une semaine maxi.

No comment.

,


Who Are YOu?

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 14:05

Me voila...un petit coucou sur ma toile de plus en plus délaissée...
Cela fait plus de deux mois que je suis à l'hopitâl.
Je suis loin, si loin...
J'apprends que je resterai encore 4 mois minimuM.
Les LarMes coulenT a l'intérieUr, mais les yeux restent secs. Froids. Mes mains parcourues de spasMes, je n'arriVe meme plus à écrire tellement les tremblements me gêNent.
Je ne sais plus trop où j'en suis, j'écoute, inlassablement les médecins, les psychologues, les psychiatres, les infirmiers, ma famille, mes amis...mais moi je ne m"écoute toujours pas,je m'ignore avec acharnement, malgrés moi...
TeLLement envie de sortir de ce merdier, la raison dit oui et la tête me fait mal, contradiction entre la volonté et la pratique, un large fossé s'offre à mes pieds, je ne sais plus si je veux m'en sortir où si finalment me laisser aller ne serait pas mieux...moins d'emmerdes, moins de prises de tête, moins de frais d'hopital, moins de moi...

Je pense à vous fortement et éspére que celles qui liront ce message saisiront la gravité de l'anorexie, qui n'est ni un mode de vie, ni un jeu.
C'est juste un bras de fer avec la vie.
SA vie.
Je suis loin et si proche de vous, faites attention à la gueule du loup...si béante.

PLein de BisOus
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*anorchidea*

  • : [La pÂleur mOntre JusQu'où le cOrps PeUt cOmprendRe l'âMe]
  • : Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
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