Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
J'ai fini par abdiquer. Me dire qu'il fallait que je continue ce traitement, quoi qu'il en soit. Même si j'ai l'impression d'avoir la bride autour du coup, j'admets que les angoisses se font moins oppressantes, bien qu'il en subsistent uelques unes ;...
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