Demain, j'arrête de mourir.
Edit:PLusieurs déceptions. Pas envie de détailler, juste qu'à la rentrée mes projets sont fortement compromis. Et on retourne dans l'angoisse du futur incertain. Et qui parait même impossible. On avance et puis ces putains d'obstacles. Le tout est de rester stoïque. Et puis d'autres trucs aussi. Qui me restent en travers de la gorge. Recommençons les crises d'angoisse. Putain, j'ai du mal à y croire. Besoin de ma psy, en vrai. Besoin de cracher. Re-besoin des soignants. Si j'avais su que je demanderai un jour leur présence, j'aurais eu du mal à y croire. Peut être que c'est positif après tout, j'en sais rien. Se repeter que ce n'st pas un retour à la case départ. S'en convaincre. Et Maman, "pas de connerie hein? Je pars pas tranquille là, ça va aller?" Oui, je gère...bon exercice. Je me teste. Me mets au défi de tenir. Et pourtant, je vous raconte pas, le manque de la défonce. De l'euphorie, de l'oubli...ça fait 3 jours que je suis chez ma mère et que je n'ai touché à rien, c'est horrible. Mais "je ne suis pas dépendante hein!" Je sais que dans le fond c'est bien, pour moi, pour ma sécurité. Mais je prefere gérer ça seule. Faire mon truc dans mon coin, sans personne pour me regarder déperir.En fait je crois que j'aimerais beaucoup qu'ils se cassent en vacances pour retourner faire un séjour à l'hosto quelques jours, histoire de dormir un peu et de me poser. Mais comme je veux que personne ne sache, c'est un peu compliqué. Déja qu'elle a vu mes bras. Et que j'ai du mentir, encore. Je passe ma vie à mentir. "Système défensif". Je veux juste fermer les yeux sans avoir envie de vomir, sans être complètement malade de passer à demain. Ne plus être malade tout court. Et sans mes paradis artificiels je ne suis rien, et ça me démonte.