Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
Journée...Des Aïe. Des youpis. Du vide, du plein, des émotions, des choses incroyables, des mots simples, des mots qui pansent. Une fin de journée larmoyante. Pas des larmes douloureuses. Des larmes...de soulagement peut être. De joie? Je ne sais plus très bien. Ce que je sais, c'est que ça faisait du bien. De pleurer. D'être vivante. De ressentir à nouveau.
Je me prépare à partir à la mer, week end de Pâques oblige, (des fois les obligations ont du bon! :)), donc je n'ai pas le temps de décortiquer tout cela...et puis peut être que l'analyse sera plus fine d'ici quelques jours, ce qui est peut être mieux. Parce que dis donc, c'est qu'il s'en est passé dans ma tête. Ce que je peux dire, c'est que l'ostéopathe n'était pas un ostéopathe. Qu'il n'y a eu aucun contact physique. Mais j'ai eu des explications comme jamais je n'en avais eu. Et qui m'ont libérée d'un poids conséquent. Réellement. Me reste à digérer. Et peut être...à essayer d'insérer mes nouvelles clés dans le cadenas de ma cage.
Wouah.
Je vous souhaite un excellent week end mes biquets. Prenez soin de vous, n'oubliez pas. See ya!