Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
Je suis toujous hospitalisée aux unites psychiatriques de tourcoing...disons qu'apres etre passee par lintensifs puos le service jouxtant avec je me tiens pas mal au careau. Je ne crois pas avoir vecu d'hospi aussi, soyons clairs, aussi violente mais aussi instructive. Je suis passee par le servoce de crise, la psy G , le service fermé...et enfin celui ci, assez casse gueule; au moindre derapage je repars aux soins intensifs. C'est un peu la carotte vous me direz, le chantage médical...mais peut etre est il temps de me sauver enfin.
Au fait ça y est je degonfle enfin...le risperdal plus jamais. G un nouveau medoc maintenant on attend de voir.
Je vous ecris des que je peux, avec le tel.c pas facile ;)
Prenez soin de vous. Vraiment je veux dire.