"Ce n'est pas l'impression de liberté qui est illusoire , c'est la liberté elle-même."
Gérard BESSETTE.
La liberté, c'est un état d'esprit -comme l'indépendance- et se travaille tous les jours.
Aujourd'hui je ne suis pas libre, je suis juste dans une prison que je me suis créée moi même, sans même m'en rendre compte. Petit à petit...à petit feu, comme ça, pour voir ce que ça fait.
Sale gosse ingrate.
Je vais mieux cela est vrai et paradoxalement j'ai une trouille bleue de ce qui m'attend "dehors".
Quand tout va bien on anticipe déja la rechute, et au lieu d'en profiter on vit dans la crainte de retomber encore une fois.
Pas de plaisir instantané, pas de spontanéité [à part pour les impulsions, nombreuses]
Toutes ces choses pourtant évidentes et nécessaires sont à réapprivoiser, mais annoncent aussi le début de la f[aim]...je marche dans l'obscurité, tâte un peu les parois du tunnel, avance timidement.
Je ne me reconnais plus vraiment ces derniers temps, j'ai du mal à l'exrpimer, tout ça est encore si fragile. Un seul fil.
Je ne tiens que par un seul fil, je m'y accroche.
Les idées défilent sans que j'ai le temps de me poser ni de les suivre ou d'aller jusqu'au bout.
Un peu l'anar dans le cerveau.
Et puis vient aussi toutes les questions débiles de la crise existentielles, débiles mais pas faciles, débiles mais qui peuvent faire mal.
M'enfin, paraît que c'est bien de se remettre en question des fois.
Moi c'est pas des fois c'est en permanence, en permanence je me demande si je depasse les bornes, si je coule ou si je m'envole trop vite.
Cet écrit n'est pas clair et ça me fait enrager refléte tout à fait mon etat d'esprit d'aujourd'hui; c'est le bordel.
Et je me mets plein de "il faut que", "je dois","ça serait mieux", et vas y que je me fous la pression toute seule, jusqu'à vomir mes tripes nimporte où (ouaip, l'image glam' en prend un coup).
Ces passages à vide finalement, c'est valable pour tous [dites moi oui s'il vous plait], la stabilité étant difficile à entretenir.
Evidemment peut être que je me fais un peu plus de mal en ruminant des choses du passé avec le quel je veux couper les ponts; seulement ces moments font partie de mon histoire et je ne peux pas les occulter; ils restent toujours là, à prendre mon âme en otage.
Comment avancer sans passé, comment avancer en reniant son histoire?
Reflexionnage stérile.
Je vais de ce pas réintegrer mon atelier Pour me défouler sans mal Sans auto-agressivité Sans pression.