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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 23:59


Ma cage d'escalier... :]
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 15:05
Juste pour dire, dur week end...
Mais le soleil s'est levé. Et mon sourire se dessine.
Et puis j'ai montré des trucs en cours ce matin qui ont été apprécié.
C'est con hein? Mais ça m'a redonné la pêche. Des fois ça fait du bien :)
Dès que j'ai le temps je mets en ligne mes créas!
Et je vous réponds aussi...

Have fun!





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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 18:04
Un GRAND merci pour tous vos commentaires qui m'ont touchée au plus profond...Parce que j'en avais besoin. Dur. Merci.

J'écrirai plus tard sur l'hospitalisation.
J'ai fini par craquer et signer une décharge; mes parents m'attendaient à St Tropez...vous comprenez, je n'ai pas hésité trop longtemps.
Ils cohabitaient avec une bande de potes, maison avec piscine et vue sur la mer. Journée: ptit déj, ski nautique, piscine, pique nique en mer...et le soir...
J'ai rencontré plein de gens. Plein. J'ai du faire une bonne partie des boites de St Trop', et même les podiums des Caves du Roy. Bon, moi j'y connais rien, je ne savais même pas ce que c'était hein :] C'est juste l'une des boites les plus reconnues du monde. Jsuis montée sur des talons de 12, mis une petite robe noire (un prêt de valeur, parce que moi, m'habiller en gucci, c'est pas mon truc. Oui, la copine de ma mère est TRES classe. Bon, et un peu friquée aussi, je vous l'avoue), et hop, un gars m'a fait monter sur ce truc sans que je l'ai vu venir...morte de rire, j'ai accepté le défi...et en avant. J'ai passé une semaine de dingue. J'ai pleuré en rentrant, première fois de ma vie. Moi qui deteste le monde superficiel, j'en ai pris plein les yeux, et me suis dépassée, quand même. Parce qu'aller vers les autres, putain, c'est pas une chose facile...Pendant une semaine, c'était des repas à minimum 14. Et pas moyen de s'échapper pour bouffer dans son coin, pas envisageable...et pas envie de faire parler. Alors, à table. Et pas de crise d'angoisse. Avec tous les copains des parents, que je ne connaissais pas et que j'ai découverts. Je n'ai jamais vu des gens aussi libres, et aussi ouverts. Et aussi fêtards. Un autre monde. Ou tout est simple. On est tous ensemble, mais pas dépendants des uns et des autres, chacun vit sa vie....et on se raconte le compte à table.
Aller, y a eu un ou 2 soirs où j'en avais marre de devoir faire ma pute pour rentrer dans les endroits les plus huppés de France, surtout parcequ'à côté de toutes ces créatures plantureuses je me sentais...pas à ma place, et qu'en plus, t'y vas pas avec du H&M, ce côté là me soûle. Mais après, c'est le jeu. Soit tu rentres dedans, soit tu regardes. J'ai preferé m'adapter et m'éclater.
J'ai arrêté mes médicaments. Pas bien, ok. Mais à quoi ça sert de prendre des somnifères pour sortir toute la nuit, des anxyos et des AD alors que je passais ma journée à boire? Mauvais mélange, pas envie de foutre en l'air ce paradis. Je demanderai ce que je dois faire en rentrant, mais aucune envie d'aller voir le médecin, et surtout pour lui dire quoi? Envie d'un BREAK. Et puis petite voix de la raison qui me gueule dessus. Parce que quand on gratte les paillettes...y à la défonce, la piccole, le sexe...Et mon Dieu, si je devais faire des analyses...Et qu'est ce que je vais dire?ASSUMER.

Voilà, quelques mots pour vous faire partager ma semaine...ce soir je fête mon retour sur Lille avec les potes. Et j'attends les nouveaux avec impatience :]

Edit: J'ai repris mes marques sur le terrain Lillois. Retrouvailles...

Pour l'hospi; chambre seule, repas dans la chambre. Augmentation des médocs, visite du médecin regulière, pesées à répetition, suivi dietetique. Analyses...sans commentaire. "on finit par payer...cher". Et puis les analyses toxicologiques. Et les leçons de morale qui s'ensuivent. La dépendance?Non. Juste, des fois. Test HIV "compte tenu de vôtre histoire". Que des trucs de routine quoi. Rien de très neuf. J'ai apprécié la mise au repos, et la compagnie des autres, même si cela nous reste à tous néfaste. Putain de concurrence d'anorexique. T'es à l'hosto, mais tu trouves toujours le temps pour te dire que l'autre elle a 2 bourrelets en moins. Pitoyable. Enfin moi c'était un peu à part, je n'étais pas vraiment là à agoniser à cause de mes carences. Je me suis sentie un peu parachutée là, sans vraiment savoir pourquoi. Dans un état second, coplètement passive. On m'aurait mis là ou ailleurs...Je suis partie un peu blasée. Et ppmOO, lorsque tu me disais que j'y allais pour les autres...je me dis que tu n'avais pas tort. En même temps, si j'avais tardé...enfin j'en sais rien.
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 19:21
Si vous saviez tout le bonheur que j'emmagasine ces derniers temps. J'aimerais tant vous faire partager ce que je vis en ce moment, ce plaisir à bout de main, cette energie qui me parcourt l'échine, les étincelles dans les yeux. Si je pouvais vous y faire goûter pour que vous y preniez goût, c'est tellement délicieux.Il y a eu quelques épreuves, aussi, dont je ne veux pas parler mais qui sont bien là.
Mais putain, c'est la forme. Je fais un boulot que j'aime. Je suis payée pour faire des trucs que j'adore. On aime ce que je fais. On m'a commandé des toiles. Je passe ma vie en soirée, à trinquer au bonheur de se retrouver, même si c'est un truc calé chez un pote. Pas besoin d'être à 50 000. Juste parler, rire, fumer, raconter des conneries, rire à des blagues vaseuses, soulever le débat et faire de la philosophie à 2 balles, voire de la psychologie de comptoir, Danser, faire des photos. Être moi et découvrir que je suis appréciée pour ce que je suis, pas ce que je voudrais être. Ils ne veulent pas de la perfection et soulignent mes [nombreux] défauts avec malice et tendresse...c'est bon. Je *les* retrouve. J'en suis raide dingue.
La vie me sourit, moi je la croque.


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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 14:36

Pardon pour cette longue absence. Il m'a fallu reprendre les rênes de ma vie et cela m'a coûté quelques jours entiers afin de construire, et de réfléchir à ce que j'allais bien pouvoir en faire. J'ai travaillé à l'usine pour me faire de la thune, suant tout ce que je pouvais avec mon petit poids ridicule, travaillé sur mes dossiers d'arts plastique afin d'intégrer une école d'infographie (ma dernière lubie), retrouvé mes Potes de toujours avec qui j'ai pu fêter dignement ma sortie, fêté les 18 ans de mon petit frère, dessiné encore, dormi sur le sable, lu, pris des coups de soleil, écrit longuement, fumé dans la nuit...LA VIE. Je vis. Depuis le 20 mai. Voilà. Je ne dis pas que je ne fais plus d'insomnie, que je ne vomis plus les repas, que je n'angoisse plus, que je n'ai plus envie de me défoncer. Je ne dis pas ça. Mais n'empêche que "ça" n'empiète plus sur ma vie. Ça ne consume plus mon bonheur. Et je sais que tout ça est encore très frais, que ça peut être éphémère, dû juste à l'effet "sortie de 2 ans d'hosto". Mais après une longue discussion Mme L., j'ai appris trop de choses, dénoué trop de noeuds pour retomber aussi bas que je l'ai été. J'ai compris trop de choses pour me laisser couler à copiner avec la mort. Il y a tout un tas de trucs qui ont fini par s'emboîter les uns dans les autres et qui finalement expliquent pas mal de choses. Et depuis 10 jours, tout ça m'apparaît tellement plus limpide. Il ne suffit pas de savoir expliquer pour ce sortir de ce merdier, il ne suffit pas de comprendre les "pourquoi", il ne suffit pas de trouver les causes; c'est bien beau, une fois que l'on sait, mais après? Après, c'est quand même plus facile. On se sent moins dingue, puisqu'apparemment il y a une raison à toute cette folie. C'est plus facile à encaisser.  Facile n'est pas le mot approprié, mais je n'en trouve pas d'autre.
Et le vécu n'excuse pas tout; ma culpabilité reste là, intacte, à me ronger les sangs la nuit tombée.
A moi de tout faire rentrer dans une boite qui appartiendra au passé, et d'en ouvrir une nouvelle. Je construis, bâtis des projets. Vois plus loin. Beaucoup plus loin; Découvre des trucs qui me confortent dans mon choix, il y a trop de choses à vivre pour se laisser crever comme une merde.  
Je ne veux pas abandonner cet espace...il est trop de choses pour moi. Et puis je veux continuer à écrire les couleurs comme le noir, en espérant que les premières prendront le pas sur la seconde.




Merci encore à vous...

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 18:17


On dirait bien que la Vie me plaît. Que le sourire me colle aux lèvres et dévoile mes dents. Que mes yeux sont animés.
On dirait que j'aime. Beaucoup même. Que je me prends au jeu et que ça me fait rire. Pour du vrai. Avec *eux*.

J'ai tellement envie. De faire toutes ces choses que je m'interdis en permanence. J'ai envie d'envoyer valser ce putain de pseudo-contrôle. En fait, c'est joli dans leurs livres, mais le contrôle, moi, j'en n'ai jamais eu. Ca dérape tout le temps. Je crois qu'au fond, je prefere. Même si ça fait (très) mal, des fois. Ca peut faire du bien, aussi, les imprévus et toutes ces choses que l'on ne peut pas gérer. J'aime la spontaneité. Parfois elle me fait peur; mais j'aime ce débordement d'émotions qui nous fait faire des trucs dingues, qui nous embarque avec d'autres êtres, qui nous emmène loin de ces chemins classiques et emmerdants. Bien sûr, il ya un juste milieu, me direz vous. Mais la démesure, c'est ce qui me rend vivante. J'ai choisi de la garder, mais d'en faire une force et non une espèce de pieuvre qui se cramponnerait à moi jusqu'à m'étouffer. Non, moi j'ai décidé la vie. Je ne veux plus jamais retomber entre les griffes de la mort, et ne veux plus jouer avec pour la tester; j'ai fait mes experiences et j'espère clore le dossier.
Je veux peindre, faire du sport, marcher, me balader, boire un verre, rire, me moquer, partager, rire encore, fumer une clope dehors comme des pestiferés, voyager, faire des photos, dessiner, visiter, aimer, faire l'amour, rire, pleurer, dire des conneries,aller au ciné, me baigner, regarder les étoiles,inventer, imaginer, faire des projets, rire, manger.
Je viens d'y gouter, du bord des lèvres. C'est délicieux.



 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 19:53
J'ai mis du noir sur mes yeux. Du noir sur mes ongles et du rouge sur mes lèvres. J'ai l'air méchante ha ha ha.
I-pod, à fond dans les tympans. Je danse comme une débile désarticulée en chantant faux, que dis-je, en braillant de toutes mes forces. Trop contente de mettre le nez dehors ce soir. Aller boire un coup, m'épuiser sur la piste de danse en m'égosillant avec mon rire de bûcheron pas du tout sensuel, avec *eux*...
HAPPINESS, JOY , PLEASURE, and SATISFACTION.

Whouaa.

Édit: Excellente soirée.J'ai été à peu près raisonnable sur les quantités de vodKa. Pas de fumette, pas de C. En même temps, j'ai pas tellement le choix, sinon je me fais virer du foyer. Je trouve que c'est un bon prétexte pour s'arrêter.
Rire encore et encore. Trinquer à de futurs projets, utopiques ou pas. Prendre des photos de tout et nimporte quoi. Dire des saloperies. Raconter le coeur et son vide intersidéral. Encore rire. Se niquer les poumons. Dire des conneries. Philosopher. Rêver ensemble.Sourire pour du vrai. Je les aime.



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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:20

Des palpitations.

L’avenir plus limpide, le futur possible. Juste, entrevoir de meilleurs lendemains.  Construire de mes propres mains. Comprendre toutes ces choses que l’on me balance depuis toutes ces années. Les ruminer, les réfléchir, accoucher de nouvelles réponses. Démêler les nœuds, doucement. Pleurer parce que la sérénité nouvelle m’envahit, m’apaise, me fait sourire…Verser des larmes parce que je sens que le dénouement se fait proche, que l’avenir me fait de belles    promesses. Et je m’en délecte. Je rêve. J’imagine, je crois.

Je laisse ce sentiment de plénitude m’élever, me porter, me déposer délicatement loin de la terre ferme. Je n’ai plus qu’à m’étendre lascivement sur les boules de cotons, me poser un peu, pour mieux repartir. Des étincelles plein les poches. Des étoiles dans les yeux, le cœur bien accroché. Légère, délestée de l’angoisse massive qui me retenait la tête sous l’eau. Je commence à respirer, emplir d’un oxygène nouveau mes poumons.

Je vis.

Un peu, beaucoup, à la folie.

 

 


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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 18:07
 Excessive.Passionnée. Fusionnelle. Enragée. Légère. Destructrice. Dérangée. Folle. Menteuse. Emotive. Sensible. Fragile. Vulnérable. Forte. Brutale. Violente. Ambivalente. Défoncée. Instable. Incontrôlable. Mature. Dure. Froide. Fière. Insolente. Déterminée. Fataliste. Assassine. Lascive. Lasse. Epuisée.

Je me fous du trop.
Pour une fois, je l'envoie se faire foutre.
N'y accorde plus d'importance.
Ne m'arrête plus sur lui.
Et c'est bien mieux comme ça.
Parce qu'il fait trop mal.
Je ferme les yeux, un peu.
M'envole quelques temps.
Là haut. Loin. Loin de tout ce chaos.
Quelques temps.
Même si je sais que c'est éphèmère.
Je sais.
Essayer de glâner les petites particules de bonheur qui traînent dans l'atmosphère.
Récolte heureuse...
Rayer le disque des interrogations stériles.
Le briser, sans me lacérer avec les pointes acerées.
Sentir couler le sang dans les veines, et sourire béatement.

Je suis vivante.
Et ça me plaît.


J'ai l'air totalement niaise.
Et je m'en tape, mais d'une force...
C'est tellement bon de voler un peu de plaisir au passage.






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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:20
Heureuse. Les yeux pétillent, le coeur palpite, le sourire est sincère.
Du bonheur en barre. Les vêtements sont colorés, et ça tient de l'exploit.
Je me sens utile, ça fait tout drôle. Comme si j'avais retrouvé ma place, celle que j'ai perdue il y a [trop] longtemps.
Commencé mon stage en infographie. Génial. Des compliments sur la manière dont je bosse. Énergie positive, j'ai l'impression de me dire, ouais, voila c'est ça que je veux faire. C'est pour ça que je suis faite. Mes premières amours. Communication visuelle. Gribouillis, crobards, nimporte où. Piocher des idées dans tout ce qui nous entoure. Imgination fertile.
Je me roule dedans, prolonge mes horaires. Heureuse me barrer à 8h du mat' du foyer, jubile lorsque je leur balance "salut tout le monde, je me casse", c'est con mais si vous saviez comme ça fait du bien. D'ouvrir la porte sur le monde extérieur, de se laisser approcher, de se laisser aller, un peu. De faire des trucs qui nous plaisent, qui réveillent le plaisir que l'on a voulu enterrer au plus profond de l'être. De retrouver la passion. Un peu de confiance aussi. De l'assurance. Baisser les armes et laisser moi prendre sa place.
C'est bon. Tellement. Je ne savais plus. J'ai dû oublier.


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*anorchidea*

  • : [La pÂleur mOntre JusQu'où le cOrps PeUt cOmprendRe l'âMe]
  • : Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. L'anorexie fait partie de ma vie depuis trop lontemps.
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